Le 11 octobre 2025, la commune a inauguré un lieu chargé d’histoire et de sens : l’ancienne résidence « La Tonnelle » porte désormais le nom de résidence Émile Charrier, en hommage
à l’ancien maire de la commune.
Cette inauguration, voulue simple et sincère, s’est tenue en présence des membres de la famille, d’anciens et actuels élus et agents municipaux, d’amis et de nombreux Quincerots.
Tous étaient réunis pour honorer la mémoire d’un homme profondément attaché à son village, disparu en avril dernier à l’âge de 101 ans.
Né le 3 décembre 1923 au hameau de la Chapelle, Émile Charrier a mené une vie de travail, de courage et de dévouement. Artisan, commerçant, puis courtier au marché-gare de Lyon, il s’est toujours distingué par son sens du contact et son humanité.
Élu maire de Quincieux en 1983, il a exercé deux mandats, jusqu’en 1995, avec pour ligne de conduite : « être un maire pour tous ».
Sous ses mandats, le village a connu de nombreuses évolutions : la création de l’Espace Maurice Plaisantin, le bâtiment de l’école de musique, l’agrandissement du boulodrome,
les courts de tennis… Mais son projet de coeur restera sans doute la construction de La Tonnelle, une résidence pour personnes âgées à revenus modestes, pensée pour
permettre à nos aînés de continuer à vivre au centre du village, entourés de vie et de services.
En donnant aujourd’hui son nom à cette résidence, la municipalité a souhaité rendre hommage à un homme de consensus, d’écoute et de bienveillance.
Au-delà du maire, c’est aussi le Quincerot passionné de boules lyonnaises, le chanteur généreux des banquets et le compagnon fidèle des fêtes de village que chacun a voulu
saluer.
« Lui donner son nom, c’est plus qu’un hommage : c’est l’aboutissement d’une promesse, celle de ne pas oublier ceux qui ont construit le Quincieux d’aujourd’hui », a rappelé le maire lors de son allocution.
La Résidence Émile Charrier continuera désormais d’incarner ces valeurs de solidarité, de proximité et d’humanité chères à celui que beaucoup appelaient affectueusement « Mimile ».